D'ailleurs le temps c'est du toi
Je traîne,mais c'est pas ma faute,
Si je crains la pluie, la nuit et le froid.
Tant d'année à me reposer sur mes lauriers, forçément.
Tant d'année à me reposer sur mes lauriers, forçément.
Et j'ai tant encore à faire.
Ta courbe croissante m'enchante
Mais ta chute de rein me donne des vertiges et des crampes.
Au moins je sais où je vais, un petit peu,
et puis peu importe. Je revis.
Que la passion m'emporte, par les balluches du Cornu !
Je me déclare comme désormais Increvable,
Un vrai pneu Michelin -_-

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