mardi 30 septembre 2008

Woo-ho-ho-hoo



Marrant que 4ans après,
j'ai l'impression
de me retrouver
au même point
(rien de caché,
je parle de la photo,
juste de la photo)

Là, à attendre,
attendre quoi ?
Attendre seule
dans tous les cas.
Et vas-y que ça
fumaillone autours,
ça fuse, ça floute.

Quelle journée de merde !
Et encore,
cette fois au moins,
You're not alone,
disait Bowie.



Découvrez David Bowie!

vendredi 26 septembre 2008

C'est l'hopital qui se fout de la charité





Du REPOS, PITIE !
Je tombe de fatigue,
Je vais dans mon nid,
me ressourcer.
Et que dire, de la fuite
des deux McCain ?
(le faux, pas le vrai)

Je râle, je râle,
mais c'est vrai quoi,
bordel à la fin.
Merci de me prévenir.



Musique pour Maman,
puisqu'on a chanté
la Kalinka tout
l'apres midi,
histoire de varier
les plaisirs,
en discutant de notre
mutuelle journée
de merde,
et également
puisqu'il faut lutter
contre le nouveau
voisin qui fout
de la tecktonik à fond
de l'autre côté du mur
de ma chambre.
Eh, l'enflure de mes deux,
tu connais les gens qui
bossent le samedi ?
Non ?
Ben y'en a une
qui attend pourtant
que de te péter la gueule.

Non mais.



Vous l'avez compris,
aujourd'hui, faut
pas me chercher ;
je me couche du
pied gauche.



jeudi 25 septembre 2008

MUSIQUE !




Juste parce que ça nous rappelle
A tous quelque chose,
ces petites notes.
Sérieusement,
qui n'a pas regardé
en boucle
quand il/elle était petit
Pierre et le Loup ?

Ah bon tu connais pas ?
Viens-là, amis lecteur,
approche et cultive-toi,
c'est jamais du luxe.



Découvrez Prokofiev Edition!

Surprise ! Oh non pas ça !




Mais que se passe-t-il enfin ?
Zoé, Zoé, Zoé,
Tu comprends rien à rien,
Décidément.

Calmos.
Une clope, un lit moelleux,
Ottis sans ottite (AHAHA),
On est le jour le plus
éloigné du prochain jeudi,
le verre de coca à la main,
sifflotons cette
chouette rengaine
des temps passés !
Et se reposer.

Il manquerait plus que
le bruit de la mer,
la main dans un sachet
de Churros ou de beignets,
dans un hamac, ou les pieds
enfonçés dans le sable.
Tu vois le tableau ?
Ouais... C'est un peu comme ça
que j'le j'vois, moi...



Découvrez Otis Redding!

mercredi 24 septembre 2008

What a wonderful world

Est-ce que c'est permis
de se fatiguer autant ?

Je ne tiens plus,
ni debout, ni assise.
En un sens,
heureusement,
que le métro ça existe.
Ca berce, ça tourne ;
on relativise sur
notre sale gueule du
Matin, quand on regarde
son reflet déformé
dans les vitres.

Ya no puedo màs, cariños.

"Et sinon t'en penses quoi,
de la dissert d'histoire ?"
Pitié.
L'heure tourne,
c'est l'alarme


Souvenons-nous des jours anciens,
mais sans pleurer !
Et puis quoi encore.


dimanche 21 septembre 2008

jeudi 18 septembre 2008

Work it, make it, do it




Travaillons ! Travaillons !
Amis hypokhagneux,
z'ètes chouettes :)


Apprendre mes déclinaisons,
à écrire, écrire, écrire,
supporter la faim,
faire plus vite,
toujours plus vite.
Harder, better, faster,
STRONGER !
Moi, obsédée par le travail ?
C'est là notre plus grand chef d'oeuvre !
Ou pas.
Emphatique, lyrique, dyptique,
tic, tic, tic la prépa.
Hyperbolique, automatique, phallique
Oups pardon ^_^
La fatigue, sans doute.



Découvrez Daft Punk!

lundi 15 septembre 2008

Simple question de dignité




Comment ça "fatiguée" ?
Vous trouvez que
j'ai des cernes ?
Le teint blafard ?
L'esprit engourdi ?
La démarche lourde ?
Le soupir facile ?
Je dors dans le métro ?
les yeux gonflés
et les doigts jaunes ?



Ne cherchez plus,
Je ne suis ni
Brigitte Bardot
aujourd'hui au réveil
ni un zombie
(quoique)
ni chaussée de soulier
à semelle de fer,
ni cardiaque,
ni narcoleptique,
ni junkie.
Je suis une étudiante parisienne,
Tout-va-bien.

Au dodo, la Zozo.
Pas assez de sommeil,
suicide au réveil.


Découvrez The Beatles!

vendredi 12 septembre 2008

Hey !




Sympa la Rancega :)
Je me sens débordée,
nom d'un chaton.
Allez, Zoé,
Dis-le que t'aime ça,
la PREPA.





OUIIIIIIIIIIIIIIIII !


Découvrez The Ting Tings!

jeudi 11 septembre 2008

Vanitas vanitatum. Et omnia vanitas sub sole





Et tout le tutti quanti. Je plonge inéluctablement dans cette masse familière mais néanmoins inconnue qu'est le TRAVAIL. C'est se lever après 5heures de sommeil et devoir tenir le coup sur 7heures de chaise, 45minutes d'arrêt en tout, on souffle et on repart. J'en ai un peu assez de ma semi-prose des dernières années, si j'écrivais un peu, pour de vrai, maintenant ? Elle est grande la Zoé, il faudrait bien qu'un jour elle se mette peut-être davantage à être vraiment digne de ce qu'elle revendique, une fois n'est pas coutume. Pourtant écrire, écrire, c'est ce qu'on fait tous, tous les jours. Mais à vrai dire est-ce qu'on écrit vraiment pour autant ? C'est quelque chose que je n'ai jamais réussi à fixer. Car dans chaque potentiel modèle, il y a à redire. L'écriture serait-elle donc si imparfaite ? Je n'ai aucune prétention à ce sujet. Comme beaucoup je faute. Mais où est-ce que je vais comme ça ? C'est bien la grande question qu'on se pose. Où va-t-on ? Les gens viennent, ils vont, ils trottent, dirait Montaigne. Est-ce que c'est un signe d'immaturité, que de ne savoir ni où on va, ni par quel moyen s'y rendre ? Me remettre en cause, c'est mon activité phare chaque jour que Spoutnik fait. Tant et si bien qu'à la fin, il ne reste rien, tant il me semble impossible de statuer sur quoi que ce soit. Terrible ce flottement, ni oui, ni non ; à mi-chemin entre l'ignorance, le désir peut-être ne pas vouloir être fixée par peur de la vérité.
Platon dit que la dissension qui pousse à la haine et la colère vient du fait que l'on a plus confiance en la vérité, et que parce que l'on use par conséquent de sa propre vérité, subjectivité en réalité, nous tendons au conflit, mais ça c'est un autre débat. Le conflit d'ailleurs, il me répugne, me tétanise, me terrifie. A tel point que quand l'ombre d'une dispute surgit, je me rétracte et courbe l'échine, allez quoi, ça passera mieux sans répliques.
Et là, tout de suite qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce qui me pousse à bafouer mes propres règles d'écriture, au point de sortir un pavé, illisible pour celui qui s'est habitué à moi. Je suis pire qu'incertaine à propos de tout et tout ce que j'arrive à en dire c'est "je ne sais pas" faute d'avoir les mots. C'est quand même ironique, d'écrire, penser, parler pour ne finalement qu'exprimer du vent. Car qu'est-ce que j'ai pu dire de mémorable depuis mon premier mot ("Bové" il paraît) ? Quelle formidable idée ai-je pu transcrire de l'esprit à la parole ? Qu'est-ce que j'ai pu inventer de brillant ? Qu'ai-je finalement dit qui valait la peine d'être écouté ? Hé bien rien, mes amis, rien de rien. Je suis sans doute la plus pitoyable des vermisselles, la plus parasite, qui s'imprègne à chaque instant de ce qui l'entoure sans jamais le rendre. Egoiste en plus ? Quelle vanité, et quel comble d'être unique sans pour autant parvenir à se démembrer des moindres particules d'être humain sur terre. Ce n'est même pas de la réflexion, des divagations tout justes bonnes à sortir, pour simplement sortir de LA. Et je ne suis pourtant pas folle. Je ne suis pas bizarre ni exceptionnelle, juste terriblement enfermée dans mon propre carcan qui m'empêche de penser intelligiblement.
Et puis c'est ridicule tout ça, écrire pour écrire, importuner les autres sur mes questionnements, en quoi je crois, et finalement quel est mon but dans la vie. Mais ne vaut-il mieux pas parfois ne pas en avoir, et se contenter de vivre à propos, comme disait encore Montaigne ? C'est là notre plus grand chef-d'oeuvre et notre plus glorieuse application. M'appliquer à vivre donc, sans jamais rien statuer car tout défile et change, invariablement. Quelle note tragique, de ne pouvoir finalement pas reculer par désir de ne pas régresser, et de ne pouvoir parallèlement aller de l'avant par manque d'expérience. Car s'il y a une chose à laquelle je crois, c'est bien l'essai, le brouillon, la tentative, l'expérimentation. Ce n'est ni l'échec et encore moins la réussite qui m'attire, juste d'essayer inlassablement, pour finalement savoir non pas qui je suis mais qui j'ai été.



Carpe diem.
Paradoxal, non ?

Pour me faire pardonner de tout ce blabla sans valeur, j'ajoute une petite note "ludique" à cet énième essai. Je ne sais finalement pas du tout écrire.

Vanité des vanités. Tout est vanité sous le soleil.


Découvrez The Red Army Choir!

mercredi 10 septembre 2008

Quand tu disparais, moi je disparais




Ma Fily, c'était
TELLEMENT BIEN
de te revoir,
trois ans après !
Et Bou, et Did'
Ah j'en ai
des bleus aux tibias,
Oui, les deux.

Vous me manquez déjà.

Quand tu réapparais,
moi je...



Découvrez Dionysos!

lundi 8 septembre 2008

Hypopo-Hypopo-TAME (ça, c'est pour mon cul)





Ah ! Si longtemps
que je n'avais
pas aimé autant
les gens.
J'ai envie de prendre
tout le monde dans
mes bras, et même
presque envie
d'embrasser
l'contrôleur,
aurait dit
grand corps malade



Découvrez Zazie!

samedi 6 septembre 2008

Sunday morning




Que c'est bon
De pouvoir
E-N-F-I-N
Roupiller



Découvrez N.E.R.D.!

Kick it kick it kick it !




J'aime, j'aime, la prépa !
Allez-y, frappez plus fort,
chères Mme Delamarre, Genaille,
M. Rimboud ou Rocco !
J'en veux encore !



Découvrez Jet!

jeudi 4 septembre 2008

Work profusion




Hé bien. Un peu plus
Et je dirais que
le travail s'annonce
lourd et omniprésent.
Je culpabilise déjà
de pas être en train
de travailler ma
Version pour Dexter.

Mais si on me rappelle
pour le casting
je serai une star,
qu'on se le dise.
Ou pas.

Souffle, Zoé, Souffle.



Découvrez Madonna!

mardi 2 septembre 2008

But if you try sometimes



You get what you neeeeeeeeed

Quel choc,
après tout ce temps.
J'avais presque oublié
comme c'était bon,
les retrouvailles.

Et c'est déjà pourtant fini,
en attendant les cours,
le neuf, l'attente.



Découvrez Scott Gale!

lundi 1 septembre 2008

Bongiorno ! Ciao !




Fini la rigolade
But don't worry about it.
De sacrés surprises,
ces vacances.


Découvrez N.E.R.D.!