jeudi 31 décembre 2009

Ou bien ou bien




Et voilà, dès que je vide mon sac,
je retourne ma veste. Et on repart.
Toujours tout recommencer.
Et si c'était finalement ça, la question ?
Est-ce que quand on retrouve quelqun
qui nous a été proche et dont on a été
séparé pendant un certain temps
on doit faire comme si tout était neuf
ou bien reprendre à l'exact endroit
où on avait laissé les choses ?

Forçément la réponse facile,
c'est que c'est un mélange
des deux. Mais dans la réalité,
est-ce que c'est seulement
faisable ?
Je veux dire, la question
se pose à tout le monde,
que ce soit pour des amis
de longue date, un premier
amour jamais vraiment
oublié, un père, une mère,
on est tous confrontés à ça
au moins une fois dans sa vie.

Devoir repartir à zéro avec quelqun.
Et est-ce que les choses sont censées
se faire naturellement, ou bien
est-ce qu'il faut justement
se faire un peu violence,
pour que cette fois, ça ne prenne
pas la même direction que celle
qui a provoqué la séparation ?

Comment est-ce qu'on fait pour
que ça fonctionne ?
Qu'est-ce qu'il faut garder
pour soi, et jusqu'à quel point ?
Rentrer dans le tas, ou faire ça
en douceur ?

J'aime ça, tout recommencer.
Revivre des débuts, l'excitation
du nouveau, de l'inconnu.
J'adore les brouillons, parce
qu'à tout moment on peut
gommer, déchirer, rayer
si ça ne nous convient pas,
pour pouvoir faire quelque chose
de mieux la prochaine fois.

C'est bien ça l'idée, en fait.
Faire, faire, faire, et re-faire,
pour arriver un jour à un état
qui nous convienne, pas forçément
parfait, mais qui correspond
à ce à quoi on peut aspirer.

Il me semble pas exiger beaucoup,
pourtant je suis toujours sur ma faim.
Et dans ce cas, qu'est-ce qu'il faudra
gommer cette fois, pour que ça tienne ?
Moi ?

The Dandy Warhols - We used to be friends

mercredi 30 décembre 2009

Game over



Et si finalement j'avais loupé mon train pour de bon ?
Raté ma chance, raté tout court ?
Ce que les choses sont différentes
la deuxième fois de la première,
et ce que ça me brise, me déchire.
Bordel, je pensais les choses tellement
plus simples, quand je ne pouvais
que les rêver, faute d'avoir
une nouvelle occasion de repartir à zéro.

Je ne contrôle absolument rien,
mes sentiments comme le reste,
et ça me fait me sentir
tellement, tellement petite
et vulnérable.

J'avais commençé ce blog
déjà en pleine interrogation,
et voilà que deux ans après,
j'en suis toujours au même point,
tout en ayant fait un sacré tour
de la question, pourtant.

Alors quoi ? Qu'est-ce que je peux faire ?
Parler ? Ne rien dire ?
Et qui est là pour m'aider
à me sortir de ça ?

Presque jour pour jour,
me revoilà, face à rien d'autre
que moi-même,
fumant mon angoisse, ma peur d'être seule,
et au fond mon amour propre un peu aussi.

Ca me désespère à un point
inimaginable, d'être aussi
impuissante, de perdre le
contrôle, de ce qui m'est cher
comme de mes nerfs, de ce calme
légendaire, de l'optimisme
qui me fait respirer, être en
vie depuis toutes ces années.
"When you've got nothing,
you've got nothing to lose"
qu'il disait, le Dylan.
Moi j'ai, et justement à cause
de ça j'ai encore tout à perdre.

Qu'est-ce qu'on fait dans ce cas-là, alors ?
Moi qui pensais qu'il suffisait que d'aimer
pour être heureux, je me fourrais profondément
le doigt dans l'oeil, jusqu'à l'épaule, voire plus.

Et enfin, quel est le problème, finalement ?
Moi, lui, tout ce qui gravite autours ?
Le passé ?

Et pourquoi je peux pas m'empêcher de tout compliquer, hein ?
Moi qui pensais régler le problème en faisant simple,
je fais tout le contraire, encore une fois.
Oh et puis j'en ai marre de moi, de mes peurs débiles,
et au fond, marre aussi de ressentir autant de choses,
parce que je suis incapable de mettre le doigt
sur quelque chose de précis, et que du coup,
ça part dans tous les sens comme un feu d'artifice.

"Y'a des silences et des souvenirs qui laissent des traces"
Un peu, mon neveu.
Et jusqu'à quel point je vais supporter ça ?
Quand est-ce que je vais craquer ?

Mais Zoé, ouvre les yeux, tu craques déjà.
Et malgré tout, j'aime encore ça.

Et puis, où est-ce que tout ça va me mener ?

lundi 21 décembre 2009

Back de Bac dans les Bacs





J'ai envie de retourner en arrière,
en fait. De la vraie nostalgie.
Comme ça m'était arrivé qu'une
fois seulement à ce point.
Envie de revenir à quelque chose
de simple, à une époque où
je ne me posais pas autant
de sales questions, me torturais
pas l'esprit à ce point,
bref me faisais pas aussi chier.

En ce moment, j'ai l'impression
de ne vivre que dans le cliché.
Sentiments clichés, réactions clichés,
peurs clichés, ressentis clichés.
Et pourtant je ressens tout,
fort et violemment, de manière vraie.

C'est la déprime, en fait,
tout cloche, tout traîne,
tout semble s'éloigner,
être distant,
comme si finalement, c'était moi
le problème. Moi le repoussoir.
Pourtant j'ai pas l'impression
d'être si pénible que ça, si ?

Suis juste un peu perdue, et
sais pas comment m'y prendre,
je fuis à moitié.
Je ne suis pourtant pas une autruche.
Quoique si, un peu quand même.

Mais je fais de mon mieux,
alors pourquoi ça,
ça compte pas, hein ?


Oasis - Wonderwall


Et OUI, je balance du Oasis, parce que j'ai même pas honte, tellement que ça m'évoque un passé parfait où je prenais pas autant la tête, à moi comme aux autres.

vendredi 18 décembre 2009

En faire trop ou ne pas faire ?






Telle est la question.
Je fais de mon mieux
pour faire plaisir,
mais finalement,
j'ai peur d'en faire trop.
C'est vrai à la fin,
est-ce qu'on en aurait
fait autant pour moi ?
Jusqu'ici j'en ai pas
la preuve.

D'ailleurs, j'en demande
pas autant. Juste besoin
d'être rassurée, sur tout,
tout le temps.

Ivie Anderson - It don't mean a thing

mercredi 16 décembre 2009

With your feet in the air, your head on the ground




C'est décidément plus fort que moi,
ou bien tout tourne tellement autour de moi
dans ma tête que je ne supporte pas
quand d'un coup ça s'arrête,
ou bien je suis vraiment, mais alors
vraiment trop à fleur de peau.

Et il y a surtout quelque chose que je comprends pas.
Pourquoi est-ce que je m'imagine toujours le pire ?
J'enfonce tellement le couteau dans la plaie -fictive-
que résultat, ben ça me fait mal pour de vrai.
Est-ce que ça tient du masochisme, sérieusement ?
J'ai tellement peur de perdre ce qui m'est cher,
que dès qu'il y a un tout petit quelque chose,
le monde s'écroule.

Voilà ce que je rumine depuis des semaines,
sans arriver à chasser véritablement
ces idées de ma ô combien torturée tête.
Et puis d'un coup, ben j'ai ouvert les yeux.
Et même si j'ai eu honte après coup,
d'avoir autant monopolisé mon esprit
avec ces pensées psychopathogènes,
ben ça m'a fait du bien de voir autre
chose. Pas forçément plus gai, mais bon.

C'est con, mais c'est arrivé cet aprem,
en allant au boulot, bêtement, suivant
le flot compact et continu des usagers
du métro. Et d'un coup je vois un gars.
Un jeune, assis dans les couloirs, un chien,
un béret posé par terre, trois pièces dedans,
qui parle à des gens qui le voient sans le voir.
Je me suis arrêtée net.
Bien sûr c'est pas la première fois que je voyais
un jeune en galère, à la rue, qui demande un peu
d'aide aux gens qui passent.
Mais là, c'était saisissant.
Il tremblait, tremblait, tremblait de froid,
et après avoir parlé rapidement avec lui
je suis repartie, la gorge nouée, les yeux humides,
tellement j'étais chamboulée.
C'est difficile de décrire le sentiment qui nous anime
quand quelque chose nous bouleverse vraiment,
on est peu sonné, et on a même pas envie d'en parler,
tellement c'était fort.
Et voilà que d'un coup, en quelques minutes,
mes pensées se sont changées.
Je ne maugréais plus contre mes cas de conscience,
mais j'étais en colère, quelque part, contre
les Gens, tous ceux qui passent sans rien voir,
moi y compris, en colère de voir des personnes
dans la merde à ce point, démunis de tout,
matin, midi, soir, dans le froid, avec rien
d'autre que des regards indifférents.

Jolie claque, tout de même.
Il m'a appellée Princesse,
rien que pour le peu que
j'ai pu lui offrir.

Merde à la fin, c'est pourtant tellement plus simple
d'accorder un peu de temps à quelqun que de faire
semblant de ne pas le voir.

vendredi 4 décembre 2009

Baby I'm too lost in you




On pourrait faire comme dans Twilight,
et dans ce cas, cet article commencerait
comme ça :

"ANGOISSE" (ou un truc en "tion", apparemment
c'est comme ça que ça se passe, chez S. Meyer)

Sérieusement, j'ai pas envie de me lancer
dans la parodie, mais comme toujours,
impossible de dire le moindre truc,
même si ça devait être
"t'es qu'un vieux tas de merde qui flotte",
sans avoir le sourire et l'air gentil.
Je suis une affreuse fausse gentille,
capable de penser des choses méchantes,
mais pas foutue de faire quoi que ce soit
d'autre que de les garder pour moi.
Une vraie trouillarde, au fond.
Et même que c'est terrible,
de jamais arriver à s'énerver.
Ca force l'admiration, que je sois si calme
généralement. Moi ça m'exaspère.
Tout le temps je m'imagine des situations
où je pourrais enfin me mettre à hurler comme
un putois, forçément des trucs hyper bien placés,
même si ça arrive jamais quand on le dit pour de vrai.
Parfois, quand on s'imagine la même scène deux fois
de suite, on peaufine le dialogue, et on se rend
compte que ce qu'on trouvait trop génial
comme répartie, ben ça aurait eu sa place
dans un bon vieux nanar, ou dans Les Feux de L'Amour.

Tout ça pour dire que mes bons vieux airs
de Madame Sourire, ça me court sur le haricot,
ou plutôt, soyons honnêtes, ça me fait chier.
Foutrement chier de pas savoir dire quand
ça va pas, et pourquoi. Rien que
de pas m'en rendre compte me rend dingue.
Je suis même pas capable de reconnaître
quand quelque chose m'angoisse.
Ca me ronge de l'intérieur,
et je veux tellement paraître "bien"
que finalement, personne
s'en rend seulement compte, pas même moi.
Alors bien sûr, je ne demande à personne
de me scruter, ça serait horrible.
En plus, dès qu'on voit que je vais pas
bien et qu'on me le fait remarquer
je fond en larme, comme si j'étais démasquée.
C'est plutôt violent, comme imposture,
mine de rien.

Alors je sais que je me plains, que ça doit
être super emmerdant de lire quelqun
qui se plaint parce que d'abord, c'est
égoiste, d'étaler son malheur, comme
s'il y en avait pas assez autours de nous,
et puis même, ça se fait pas.
Mais les conventions, qu'on me pardonne si je
suis vulgaire, j'en ai rien à foutre.
Je suis en colère contre moi-même,
contre ce truc absurde qui fait
que je peux ressentir de la haine,
de la peur, de la peine, mais
pas les exprimer. Je garde tout pour moi,
encore fois, comme une éponge, j'absorbe.

Et où est-ce que ça commence ?
Qu'est-ce qui fait qu'à 01h30
du mat alors que je devrais
dormir comme un loir, j'écris
là ce qui me tracasse au plus
profond de moi ? C'est de réaliser
à quel point je suis faible.
Faiiiiiiible, mais faiiiiiiible.
Comme un agneau.
Et surtout, que tout ne tourne
finalement qu'autour d'une seule
et unique chose. Que ma vie est
conditionnée selon une présence,
ou au contraire son absence et
le manque occasionné. Sans elle
je suis d'un coup comme
dépourvue de tout, démunie,
livrée à tout ce qui pourrait
me faire du mal.
Et il y a tant de menaces qui planent,
même quand cette présence est là.
Tant de choses qui me font redouter
encore plus une nouvelle fois sa perte.

Et bien voilà par exemple, ce que
je suis pas foutue un seul instant,
d'exprimer CLAIREMENT, pas par énigmes,
par non-dits ou demi-mots.
Parce que quand cette présence est là,
malgré les peurs, je peux pas m'empêcher,
au fond de moi, de voir le bon côté des choses :
elle est là, avec moi, et j'oublie tout,
je suis heureuse malgré la peur.


OUI MAIS ! C'est justement quand elle n'est
pas là, que j'ai peur, pas quand je suis
au milieu de deux bras qui me serrent fort,
d'une bouche qui m'embrasse, de deux yeux
qui me regardent, et qui me disent que
je suis belle. C'est quand je me retrouve
toute seule, que j'ai soudain peur de le
rester.

Et là, voilà ce qu'il se passe,
à une heure et demie du mat' :
J'ai la trouille.

Brian Jonestown Massacre - Love

jeudi 19 novembre 2009

Mamma mia !




C'est jamais le moment où je veux écrire
qui s'avère être le bon moment, et vice versa.
Alors comme promis I'm back,
en pleine révision de partiel, s'il-vous-plaît.
Bravo Zozo.
Ca doit être le stress qui fait parler,
que ce soit pour exprimer un profond
mal être, les angoisses qui ressortent,
ou simplement pour ne rien dire,
parler parler parler pour
combler un vide qui hante.

Au fond on contrôle jamais vraiment
ce qu'on dit. Que ce soit quand on
vomit sa haine de quelque chose,
ou au contraire quand quelque chose
nous tiraille de l'intérieur
et qu'on arrive pas à dire,
même si le moment est opportun.

Parler parler parler, donc.
J'ai l'impression qu'en ce moment
je ne fais que préconiser ça,
la parole, le dialogue (avec les autres
tout comme avec soi même).
Mais enfin POURQUOI, grands dieux,
pourquoi est-ce qu'on dit des choses
sans les penser, et parallèlement
POURQUOI est-ce qu'on est pas foutus
de dire ce qu'on a sur le cœur ?

Ca me dépasse complètement à vrai dire.

Il y a des gens qui osent, pourtant,
même si c'est du bout des lèvres.
Et d'autres comme moi, qui les écoutent,
ressentent et gardent tout pour eux
comme des gros égoïstes, des éponges.
J'aimerais bien, moi, pouvoir rendre
la pareille, mais ce qu'il me semble
leur dire, à ses gens qui m'ouvrent leur cœur,
en échange de leurs confidences,
ce n'est que la partie visible de l'iceberg.

Au fond, je ne sais même pas quoi en dire,
quoi penser de toutes ces situations.
Les choses paraissent pourtant si simples,
mises à plat comme dans une bête dissertation.
Voilà les faits, bim, ce que ça entraîne, bam,
ce qu'on en déduit, boum.
Mais c'est juste pas possible d'être objectif,
bordel de cul, ça rime à rien.

Alors qu'est-ce qu'il faut faire, à la fin ?
Se taire, ou bien dire approximativement
ce qu'on ressent avec les mots qui viennent
sur le coup ? Ou bien tout retourner dans
sa tête, jusqu'à ce que le but paraisse
dérisoire, et finalement étranger à ce
qu'on ressent vraiment ? De sorte qu'on
ne dise finalement rien ?

Velvet Underground - I'll be your mirror

mardi 17 novembre 2009

Bientôt j'aurai le temps, promis !



Désolée, désolée, désolée, désolée !
Défoulez-vous sur moi en attendant,
treatez moi like vos mothers.

mercredi 11 novembre 2009

Rock(/Fuck ?) it !



Je suis pas présente,
je suis pas présente,
désolée !
Je laisse une petite
mise en bouche
et promis je m'y remets
bien vite !
Enfin, peut-être après
cette vilaine crève.

Fuck them all, après tout.
Et simplement, vivre et
être heureux, c'est tout
ce qui compte. Point barre.

The velvet underground - I can't stand it

lundi 26 octobre 2009

Land ho !



Dingue que tout se qui se passe
si bien, passe aussi si vite.
Définitivement, j'en veux
encore, et toujours plus.

Il y a des choses qui traînent
dans le coin de ma tête,
des mots qui me brûlent les lèvres,
mais je tiens bon,
j'attends simplement
le bon moment.

mercredi 14 octobre 2009

Wonder Woman



C'est fou le peu qu'il faut,
-du moins, le peu qu'il M'EN faut-
pour retomber aussi gaga.
Mais qu'est-ce que ça fait du bien,
et qu'est-ce que -enfin-
je me sens juste tellement heureuse,
au point qu'il me semble
que rien ne peut m'arriver,
vraiment rien qui puisse gâcher ça.

The Turtles - You showed me

dimanche 11 octobre 2009

Let's get it on



C'est drôle quand même, la vie.
Il se passe tellement de choses
qu'on n'attendait plus,
à force de les avoir voulues,
en croyant que ça resterait
du domaine du rêve.
Et puis ça arrive quand même,
un jour comme ça sans qu'on
s'y attende le moins du monde.

Je ne suis pas niaise
au point de déballer
le genre de conneries
"vis-tes-rêves-et-rêve-ta-vie",
mais là, au point où j'en suis,
j'ai quand même l'impression
de pas être tout à fait
réveillée.

Et malgré la semaine de passée,
j'en reviens toujours pas.

mercredi 30 septembre 2009

Pie voleuse



Il faut trouver un rythme,
une cadence, bref, une nouvelle routine.
C'est pas si facile.
Tellement de choses me détournent,
sans que je sois fichue
de savoir ce qu'il me faut.
Ca doit faire partie du lot.

Oui mais moi je voudrais
bien savoir, justement.
J'aimerais, foncer tête baissée
sans me poser de questions.

Et puis comme pour tout
c'est finalement jamais
aussi simple qu'on l'imaginait.

lundi 28 septembre 2009

Candide ou l'optimisme




Et voilà, c'est fait !
L'énergie de tout faire,
d'être partout, avec tout le monde,
tout le temps.
L'emploi du temps est complet,
et moi je suis contente.

Contente d'avoir vraiment tout.
Et d'être dans cette perspective
où tout ne peut qu'aller
encore mieux par la suite.
Jusqu'à quand ?

Quand est-ce que ça va redescendre,
quand est-ce que je vais me sentir seule,
et puis m'inquiéter, et croire que
j'ai perdu ma chance, ou juste
complètement merdé.

Je me fais tout juste
à ces nouvelles habitudes,
et inlassablement, je pense
au moment où cette routine
finira par devenir infernale.

Ou peut-être pas, en fin de compte.
C'est ça, la Voie ?

Georges Moustaki - Je déclare l'état de bonheur permanent

mardi 8 septembre 2009

Le retour



Ben voilà, c'est fini.
Tout change encore, et c'est
tant mieux.
La Grèce c'était beau,
Londres, c'était fou.
Maintenant voilà,
encore un peu de patience,
et direction l'étape suivante.

samedi 8 août 2009

Hippie connection



Il me tarde de partir,
de changer d'air, bref,
de recommencer à zéro
pendant deux semaines.

Derniers préparatifs.

samedi 1 août 2009

Fantastiquement génial




Trop de choses à faire
Trop de choses à penser,
Ouiiiiii !

samedi 25 juillet 2009

Stakhanov se retournerait dans sa tombe




Ah les vacances !
Dormir, et ne rien faire
d'autre que ce qui
nous fait envie.


Steve Isles - Ruskies

mardi 21 juillet 2009

vendredi 17 juillet 2009

Calme et tranquille, calme et tranquille




On est pas encore revenus
du pays des mystères.
Parce que rien ici ne décrit
mieux une ambiance qu'un
peu de musique,
Radio Zozo vous propose
une playlist Zen,
parce qu'elle n'a rien
d'autre à faire, et
qu'au fond, ça lui fait du bien.

Air - Playground love
Noir Désir - Les écorchés
Siméo - L'argent de ma femme
Bill Withers - Just the two of us

La vie c'est épatant




On y va mollo,
et tout ira bien.


Feist - Tout doucement

Trivial poursuit




Ah l'orage d'été, c'est tellement bon
de courir sous la pluie, de traverser
la moiteur ambiante et regarder
les éclairs et l'eau tomber.
On gamberge, on patauge, mais on
se sent bien, pendant qu'un besoin
primaire de se faire mouiller encore
plus nous monte à la tête.
Un peu plus, et on voudrait sauter
dans les flaques qui se forment déjà.
Et on est heureux d'avoir à nouveau
cinq ans.

Michael Jackson - Wanna be startin' somethin'

jeudi 16 juillet 2009

Like a rocket baby !




Folle, folle, je suis folle :)
Tout a changé si vite,
mais ça me grise toujours.
De nouveaux départs, pour quelque chose
de fou, d'aventureux, inquiétant aussi,
mais tellement plus passionant !

Ouh le mystère !
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Moi même j'en sais rien,
mais ça me va.

mercredi 8 juillet 2009

Adrienne Pauly avait trois fois raison !


(Marguerite Sauvage à l'image)



C'est la LI-BER-TE !
Ah c'que c'est bon !

Caravan Palace - Suzy

dimanche 5 juillet 2009

Même quand tu dors




Je m'absente, j'suis absente.
Mais c'est fou, et c'est bien.
Tous ces renouveaux me font vivre,
toutes ces possibles, tous ces éclats.
C'est l'été, et tout va bien.

Je sais que je suis floue,
mais dans le fond, c'est aussi
parce que j'ai enfin arrêté
de parler, et qu'au lieu de ça,
je vis pour de bon.

Alors, sans rancune ?

Daphné - Théo Soleil

mercredi 24 juin 2009

Peut-être une angine




Quand même un peu surprise,
que les gens soient si bizarres.

Allez, on ne m'y reprendra pas.

En attendant, brillez !

Vade retro téléphone




Je me change les idées,
et je me change moi.

Et quand j'y pense,
ça me va très bien comme ça.


C'est l'été

mercredi 17 juin 2009

Le problème de voir des problèmes

C'est qu'on ne se donne
même pas la peine, à force.

On croit à des choses sans
pourtant y croire tout à fait.
On y croit un peu, puis plus
du tout, mais on s'obstine,
quand même.

Après tout on se dit que c'est
déjà bien assez comme ça.

Jusqu'au moment où,
même en se voilant la face,
on se retrouve bel et bien face
à cette solitude qui nous pesait tant,
et à laquelle on croyait pourtant
avoir échappé pour de bon.

Echec et maths.

lundi 15 juin 2009

Quizas/Perhaps/Peut-être



J'ai bien conscience qu'en ce moment
rien n'est pareil, ni "comme avant",
mais pour une fois, j'ai envie de
l'accepter, de faire avec, et d'en
user, pour continuer à avancer.

Je ne sais trop quoi dire,
j'attends simplement,
que tout vienne, que tout change,
que quelque chose bouge enfin.


Autant dire que je suis en pleine
phase de divertissement pascalien.

dimanche 7 juin 2009

Graou

Je suis une grande maniaque et c'est tout




C'est court, mais je suis quelqun
de trop occupée ces derniers temps.
Je me prends pour une guedin, t'as vu.

J'ai juste envie d'en faire qu'à ma tête.


Ce soir on se repose pour les uns, on fait la teuf pour les autres. Le tout, c'est de le faire bien.

J'ai faim des jours qui viendront,
faim d'être deux, faim d'en profiter.

mercredi 3 juin 2009

Freed from desire




J'ai la joie, j'ai l'envie de bondir,
de sauter, de jumper quoi, partout.
Le M.A.P, le beau temps, la liberté,
un rien me donne envie de mettre
le nez dehors à tout moment,
de jour comme de nuit.
J'ai envie d'être à l'air libre,
tout le temps, de n'en faire qu'à
ma tête, de me sentir grande
rien qu'en faisant ces trucs-là.


Et comme je suis une ouf dans ma tête,
Dj Ringarde vous file du bon son bien
honteux, mais qui donne quand même
envie de se remuer les miches

vendredi 22 mai 2009

Marivaux aurait dit "Tout s'arrange"





J'aime, j'aime les beaux jours
où il semble que rien de mal
ne pourrait m'arriver.

Tout me fait du bien,
tout va bien,
tout va parfaitement bien.

Ca c'est le printemps

mercredi 20 mai 2009

De mal en pis




Le tunnel se rallonge,on dirait.
Et puis il y a cette maudite balance,
qui fait que si quelque chose va bien,
ça doit forçément capoter ailleurs.
Ni tout blanc, ni tout noir, quoi.

Et puis il y a cette impression
d'être seule, tout le temps.
Entourée ou pas.
On se sent d'un coup invisible,
et on a honte d'être là.

Et aussi la trouille, la trouille
d'être jugée, d'être critiquée,
rembarrée, moquée. Et ainsi,
de se retrouver vraiment seule.

Zoé, tu as le blues, Chérie.
Oui mais pardon, c'est con,
mais je peux pas m'empêcher.
M'empêcher de m'imposer à
moi-même, dans tout l'infini
de mon imperfection.


Coup dur, de se dire que vu
d'autrui, on peut d'un coup
sembler être tout ce que l'on
méprise et déteste pourtant.


A vous les troubadours.

jeudi 14 mai 2009

En fait si !



Je suis trop bonne, oui je sais.

A new day's comin'




Ah que les temps sont durs,
dans tous les sens du terme.
Tellement de choses arrivent,
sans qu'on ne les ai vu venir,
sans qu'on ai pu s'y préparer.
Et d'un coup c'est là, comme
une évidence, la suite logique
de ce qui devait finalement
arriver, mais qu'on n'imaginait
pas pour autant.

Mais dans le fond, il le faut bien.
Ca doit être ça, de se rendre compte
qu'on a grandi.


Point de vidéo cette fois,
mais une moult bonne chanson !

dimanche 10 mai 2009

A l'aventure !




Pouin Pouin

La nuit je mens




C'est fou, à quel point le moindre
petit grain de sable peut enrayer
toute une machine.
Non le pire, c'est que si on
oublie de se donner la peine,
tous les portes se ferment
les unes après les autres.

J'ai la trouille pour plus tard,
et en même temps tellement hâte.
Je suis effarée du temps qui accélère,
et trouve les moments pénibles
toujours aussi longs, pourtant.

Vivement demain ! Et vive aujourd'hui !

Non mais sans rire, les choses
sont vraiment bizarres,
à mesure qu'elles évoluent.

Je suis sûre que c'est
la faute aux ondes !
Héhé.

mardi 28 avril 2009

Oh boy !




Je m'assume, je m'assume pas.
J'avais prévenu mais
c'est trop facile de se
laisser bourrer le crâne.
Un jour je me dis
"Allez -8kg avant cet été !"
Et puis après avoir grignoté
je me dis que finalement
qu'est-ce que ça peut me faire,
et qu'au fond, je suis
comme je suis, et qu'on m'aime
comme ça

Oui mais.

Je parle jamais de ce genre
de problèmes, parce que non
seulement tout le monde
en a et que si on les étalait
on en sortirait jamais, mais
surtout qu'au fond, mon plus
gros complexe, c'est d'être complexée.

Il y a des fois où je rêve
d'avoir les cuisses de telle ou
telle fille sur une photo,
ses pieds, ses mains, tout
est bon à prendre ! Comme si
en voyant ça, on oubliait
qui on est, ce qu'on aime
chez nous, et sans réaliser
qu'on plaît peut-être
grâce à ça, des petites choses.
Et il y a d'autres fois,
où je me dis que
"Dieu merci, la seule robe
restante me va au poil parce
que taille au dessus de 38."

et puis au moins, c'est pas
une anorexique qui me
la piquera :)

Ps : effrayant, n'est-ce pas ?

Allez, un peu de chocolat
pour oublier :) ?

lundi 6 avril 2009

Insane in the brain




Graou. Moi tigrou.
Et je tourne chèvre.

Non, haha, pas folle,
juste fatiguée.

brbrbrbrbrrbrb

jeudi 2 avril 2009

Mon côté roumain




Des fleurs, des fleurs,
j'ai que ce mot à la bouche !
L'influence "Zoé-Agathe-Marguerite",
ou peut-être le beau temps,
simplement.
La mer est calme avant la tempête,
tout est calme et tranquille,
oh oui
là tout n'est qu'ordre et beauté
luxe calme et volupté.
Je ne suis pas surexcitée,
ou quoi que ce soit,
simplement heureuse
que tout aille bien,
(surtout de ne pas avoir eu grec
cet aprem hihihi).

Oui, tout va simplement,
heureusement, bien.

Je sais la photo fait co-conne,
mais à l'heure qu'il est,
à vrai dire, je m'en fous.

Par ici la musique

mercredi 1 avril 2009

Grattage, poste et rien




On se sent de toutes petites crottes,
de savoir tout ce qui gravite autours
de nous, suivant des rotations variables
et contraires.
Moi être petite chose.
Je ne peux rien,
et rien de dépend
de ma volonté.

Je toucherais un arbre entier
si ça pouvait m'aider.

Youpi par ici !

vendredi 27 mars 2009

Zou's back





Youpi !


Avec du bon son pour être de bonne humeur !
C'est le printemps, je sors enfin de mon cocon.
Je jubile, malgré le travail, la fatigue, l'envie
d'en faire qu'à ma rousse tête.
J'aime, j'aime, j'aime le printemps !
Ca redonne l'espoir, et l'envie de
robes à fleurs en quantité monstre.

Il faut que je travaille cette lettre,
nom de Dieu. Sinon, adieu l'avenir,
les robes à fleurs, bref, la vie.

dimanche 8 mars 2009

Les nerfs en pelote



Je laisse mariner,
encore et encore.
Mais au fond,
est-ce qu'un jour
seulement, quelque
chose en sortira ?

Il y a la facilité, et puis
l'autre voie, celle qu'on
prend en toute conscience
en sachant ce qui nous attend.
Seulement une fois dedans
on ne regrette pas, non
c'est bien pire,
on se demande ce qui a pu
faire que l'on ai voulu ça.
C'est généralement la fin
d'une période dans laquelle
on pensait pourtant
s'être trouvé.

Retour à zéro ?
Oui mais non.
C'est toujours
plus compliqué.

vendredi 13 février 2009

Comme ça tout le monde est content




Bonne journée, bonne soirée !
On est vaches parfois,
mais dans le fond,
on aime tous ça.

lundi 9 février 2009

Sueurs froides




Pfiou ! Ca va mieux,
On relâche toute
la pression.


C'est quoi cette merde,
sur Deezer ? Je peux plus
mettre de lecteur !
En attendant, par ici les amis !

samedi 7 février 2009

Plus funky tu meurs

Ah le weekend !
C'est bon d'être chez soi
en peignoir, faire ce qu'on veut,
dormir, se remettre de la semaine.
Un peu plus et je comprendrais presque
les gens qui font la teuf le samedi soir
en boite, en teuf, et tout le tutti quanti.



Découvrez Blondie!

vendredi 6 février 2009

Je n'est pas un autre




Et une semaine qui s'achève, une !
C'était drôlement rapide,
et ça se termine avec un goût
de possibilités infinies droit devant.

Y'a plein de choses à dire, mais
une superbe flemme me tient.

Et si j'explicitais le fond de tout ça,
de ces demis-phrases, mi-mots mi-rien ?
Ouh la bonne idée, quand on a envie de
papoter avec soi-même, avec pour arrière plan
un lecteur muet et impassible, anonyme,
qui se demande par quel bout prendre la corde.
Comme on ne définit jamais mieux quelque chose
qu'en commençant par dire ce qu'il n'est pas, voici :

Ce n'est pas un journal intime
Ce n'est pas une chronique
Ce n'est pas un essai
Ce n'est pas un exutoire
Ce n'est pas un receuil de prose
Ce n'est même pas un blog
Ce n'est pas un rien,
ni au contraire, un tout.

Ami qui lit, voilà enfin le secret, la clé :

Ce ne sont pas des mots mais un sentiment général
qui m'anime et que je veux partager.
Sa forme coupée me fait aller droit au but,
si droit, que l'origine semble s'être effacée.
Ce n'est pas ma vie, mais ce qui me meut.
L'image, les mots, la musique
forment une ambiance, une sensation.
C'est cette sensation que je veux communiquer.
Sentir ce que moi je sens,
peu importe pourquoi, peu importe les causes,
peu importe de qui je parle.
Ce ne sont que des mots,
qui sont là pour transmettre un quelque chose
que je ne saurais transmettre autrement.

C'est tout clair maintenant :) ?
Je suis vachement sympa, pas vrai ?


Découvrez Tracy Chapman!

vendredi 30 janvier 2009

Let it roll, baby, roll




Plus rock'n'roll,
Plus déchaînée,
La nouvelle Zoé ?
Ah-Ah

Trève de bullshit.
Un bon coup de fouet,
"(Marx) et ça repart"



Découvrez George Michael!

mardi 27 janvier 2009

This is my January




(méga big respect de la mort qui tue à qui
comprendra la référence -pourie- du titre)


JE

CRAAAAAAAAAAAAAQUE

Assez du masque souriant,
j'en peux plus,
les nerfs qui lâchent,
Boum.
J'm'effrite.
Et pourtant je n'arrive pas
à effacer ce sourire gentil
de mon visage, habituée que
je suis à toujours paraître bien.



Découvrez Jet!

lundi 26 janvier 2009

Go with the flow




Suivons donc la vague
Ca a du bon, parfois.
Allez, je me laisse
emporter, submerger,
chacun fait c'qu'y lui plaît.
Et toc.


Découvrez Apple Jelly!


Et la chanson bonux
parce que je suis
vachement sympa,
quand même.
Gloire à la vague !

jeudi 22 janvier 2009

Rat des villes




Oh et puis non,
pas envie d'écrire ^_^



Découvrez Modest Mouse!

lundi 19 janvier 2009

Je te tire mon chapeau




Et tu m'en fais baver
des ronds de pièces
je t'aime autant
que je te déteste.

Dans des moments incertains
on ouvre les bras aux changements,
c'est un appel d'air
qui nous met à genoux.
C'est dans ces moments-là
que tout prend sens
et que des besoins
se créent de toute part.
Des besoins vitaux,
qui nous pressent,
tournent à l'obsession.
Un besoin d'attention,
de caresses et de compliments
qu'on croyait perdus.
Et c'est ainsi que
j'ai pris la décision...

D'aller chez le coiffeur.

Et je n'en ai pas fini
avec mes cheveux.
La guerre ne fait que commencer.


Découvrez Puddle of Mudd!

vendredi 16 janvier 2009

L'appel de la nuit






Il y a des instants
où on a l'impression
de toucher la liberté
du bout des doigts.


C'est le moment où on ouvre sa porte, sa fenêtre,
et qu'au lieu de respirer un air bête,
on se prend une grosse claque.
Cette claque, c'est un air
qui sent quelque chose,
qui nous appele et qui nous dit
"viens, la nuit est à toi, fais ce que tu veux".
Ce moment où on remplit ses poumons
avec le plus intense bonheur
non pas d'oxygène,
mais de VIE.
Il y a une odeur si douce,
si familière qui nous enivre,
et si on veut la sentir une deuxième fois,
exprès, elle disparaît.
C'est la liberté qui est entrée,
elle est passée par toutes les cellules
de mon corps et s'en est allée
aussi vite qu'elle est venue.
C'est arrivé comme ça, sans prévenir,
et qui nous rappele qu'on est peut-être
un peu plus enfermé qu'on ne le croyait,
pour avoir oublié l'odeur du dehors,
de la nuit, de la liberté,
à ce point.


Ou sinon peut-être
que je suis
simplement un chat.
(doublée d'une hippie)


Y'a des cigales dans la fourmilière




Faut tout lâcher,
se défouler,
tout faire péter !
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !



Découvrez Electric Six!

jeudi 8 janvier 2009

Non ! Non !





Happy Birthday Elvis !
Je suis glacée par le froid,
et j'ai les cheveux qui se
hérissent au dessus du crâne,
rien qu'à penser à tout
ce que fait la technologie.

Big Brother is watching you.
Quel monde merveilleux.




Découvrez Joey Ramone!

dimanche 4 janvier 2009

Bouclettes, bile et téléphone




C'est quand même pas évident,
de garder l'équilibre.
J'aimerais bien, parfois,
être un de ces branleurs
de chats.


Découvrez Meow Melodies!

jeudi 1 janvier 2009




Je suis glaçée.
Glaçée à l'idée
d'être seule,
d'avoir froid,
de ne pas être aimée,
d'être perdue,
d'être dépendante,
d'être abandonnée,
quittée, larguée,
laissée pour morte.


Voilà c'est dit.
J'en tremble,
j'enrage.




Découvrez Camille Bazbaz!

Vade Retro




Et bonne année, surtout.
Surtout avant tout.

Et puis flûte,
qu'il aille au diable.


Découvrez Foo Fighters!