
Le tunnel se rallonge,on dirait.
Et puis il y a cette maudite balance,
qui fait que si quelque chose va bien,
ça doit forçément capoter ailleurs.
Ni tout blanc, ni tout noir, quoi.
Et puis il y a cette impression
d'être seule, tout le temps.
Entourée ou pas.
On se sent d'un coup invisible,
et on a honte d'être là.
Et aussi la trouille, la trouille
d'être jugée, d'être critiquée,
rembarrée, moquée. Et ainsi,
de se retrouver vraiment seule.
Zoé, tu as le blues, Chérie.
Oui mais pardon, c'est con,
mais je peux pas m'empêcher.
M'empêcher de m'imposer à
moi-même, dans tout l'infini
de mon imperfection.
Coup dur, de se dire que vu
d'autrui, on peut d'un coup
sembler être tout ce que l'on
méprise et déteste pourtant.
A vous les troubadours.

1 commentaire:
Dans l'fond j'me vois parfaitement dans tes articles.
Je t'aime ma Zöe, et à chaque fois que j'passe à la station Vincennes. J'e dit "merde Bouddhy t'es qu'une sale conne, y'a un an tu rêvais d'passer tes journée avec elle et là tout c'que tu fais c'est passer devant". Bref, tout ça pour te dire qu'on a p'tet changer toutes les deux mais que j'ai pas envie de te perdre totalement.
Je t'aime
Enregistrer un commentaire