dimanche 10 mai 2009

La nuit je mens




C'est fou, à quel point le moindre
petit grain de sable peut enrayer
toute une machine.
Non le pire, c'est que si on
oublie de se donner la peine,
tous les portes se ferment
les unes après les autres.

J'ai la trouille pour plus tard,
et en même temps tellement hâte.
Je suis effarée du temps qui accélère,
et trouve les moments pénibles
toujours aussi longs, pourtant.

Vivement demain ! Et vive aujourd'hui !

Non mais sans rire, les choses
sont vraiment bizarres,
à mesure qu'elles évoluent.

Je suis sûre que c'est
la faute aux ondes !
Héhé.

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