C'est qu'on ne se donne
même pas la peine, à force.
On croit à des choses sans
pourtant y croire tout à fait.
On y croit un peu, puis plus
du tout, mais on s'obstine,
quand même.
Après tout on se dit que c'est
déjà bien assez comme ça.
Jusqu'au moment où,
même en se voilant la face,
on se retrouve bel et bien face
à cette solitude qui nous pesait tant,
et à laquelle on croyait pourtant
avoir échappé pour de bon.
Echec et maths.
mercredi 17 juin 2009
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